11/09/2014

OÏez, OÏez, sous-titreurs ! Miroir, miroir, qui est la plus belle VOD ?

On va croire que ce blog est dédié à Netflix. Que nenni, mais il se trouve que Netflix monopolise l'actualité du sous-titrage. Alors voici les dernières nouvelles :

Excellent aperçu des dialogues à sous-titrer dans la série "Fargo".

"Fargo". Illustration de Chet Phillips 
Fargo est une série télévisée américaine d'anthologie créée par Noah Hawley 
et diffusée depuis le 15 avril 2014 sur la chaîne FX aux États-Unis





C'est un véritable petit cadeau de bienvenue que le Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC) a réservé à Netflix, le géant américain de la vidéo à la demande par abonnement qui va débarquer en France le 15 septembre.
Discrètement, le CNC - qui collecte les fonds au profit de son compte de soutien au cinéma - a étendu la taxe sur les services médias audiovisuels à la demande (la vidéo à la demande et la vidéo à la demande par abonnement) aux opérateurs travaillant depuis l'étranger.

En clair, Netflix a beau s'installer au Luxembourg puis aux Pays-Bas, il n'échappera pas à la taxe française de 2 % prélevée sur le chiffre d'affaires des opérateurs de VOD et SVOD qui réalisent plus de 10 millions d'euros de vente par an. C'était une demande forte des opérateurs français qui criaient tous à l'inégalité de traitement, car jusqu'à présent leurs concurrents étrangers, Netflix ou encore Amazon installés hors de France, échappaient à toute taxation. Cette question de l'égalité de traitement fiscal est l'un des chevaux de bataille de Fleur Pellerin, la nouvelle ministre de la Culture et de la Communication.



Chacun pour soi. CanalPlay, OCS, Numericable, Vidéofutur, SérieFlix… À cinq jours du lancement de Netflix en France, les concurrents tricolores du leader mondial de la vidéo en ligne par abonnement sont tous sur le pied de guerre. Seulement, si les Gaulois s'apprêtent à faire front, ils ne feront pas bloc. Évoqué à maintes reprises, le projet d'un «Hulu à la française», entre TF1 et M6, du nom du portail commun de programmes créé outre-Atlantique par les diffuseurs ABC, NBC et la Fox afin de contrer Netflix, reste toujours un vœu pieux.


Mais pas question pour autant de rester les bras croisés. Les pouvoirs publics assurent qu'ils sont mobilisés. «Ce qui me préoccupe, c'est de voir si les acteurs classiques français sont à même de répondre à l'arrivée de Netflix», a déclaré la semaine dernière Fleur Pellerin, la nouvelle ministre de la Culture. «J'ai réuni en mars l'ensemble des présidents des groupes audiovisuels et je les ai encouragés à développer leur propre technologie, ce qu'ils sont en train de faire», s'est pour sa part félicité le président du CSA, Olivier Schrameck, voilà quelques jours.

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